
Pucón a clairement une ambiance de ville balnéaire. Les restaurants un peu lounge sont partout, mais ce n’est pas désagréable. Au contraire, ça donne vraiment une sensation de vacances.
On est arrivés directement de San Carlos de Bariloche à Pucón avec un stop à Osorno en bus. Le trajet nous aura pris environ 14 heures pour atteindre cette ville qui borde un magnifique lac et qui se trouve juste en contrebas d’un volcan.
Tristan ne s’était pas du tout renseigné sur cette ville avant d’y venir, ce qui a rendu la découverte encore plus agréable. On arrivait sans attente particulière, juste avec l’envie de voir ce qu’on allait y trouver.
On s’est arrêtés dans une auberge qui était clairement l’une des meilleures de la ville tout en restant à un prix raisonnable. Son gros avantage : elle est située directement au bord de la plage. Les lits étaient vraiment confortables et la cuisine aussi. Franchement un 5/5 pour Soley Hostel.
Santiago
CHILI
Une ambiance de vacances
À partir de là, on commence à découvrir les alentours. Pucón a clairement une ambiance de ville balnéaire. Les restaurants un peu lounge sont partout, mais ce n’est pas désagréable. Au contraire, ça donne vraiment une sensation de vacances.
La ville est assez grande, mais les lieux d’intérêt sont finalement assez proches les uns des autres.
En partant de l’auberge jusqu’au casino, on tombe sur une petite place très animée. Un artiste de rue faisait rire tout le monde en jouant avec les voitures qui passaient. À un moment, il est même monté dans une voiture pour faire danser les passagers. Toute la place riait.
Juste à côté, plusieurs foodtrucks vendaient des choses différentes : hot-dogs, crêpes, burritos… On a choisi un hot-dog. Et comme souvent en Amérique du Sud, ils sont vraiment bien garnis. Autant dire que ça cale bien l’appétit.
Dans la même zone, on découvre aussi un petit marché artisanal avec une vingtaine de stands. C’était vraiment charmant. Malheureusement nos sacs sont déjà bien remplis, donc impossible de repartir avec ces jolis souvenirs. Ce sera pour une prochaine fois.
Une ville qui reste vivante tard le soir
En revenant à l’auberge, on repasse par le parc. Il est déjà 21h et pourtant l’animation est toujours à son maximum. Des enfants jouent à Mario Kart sur des dinosaures roulants, des vendeurs de barbe à papa ont encore de longues files d’attente.
Tout ça rend la ville vraiment accueillante. On sent tout de suite qu’on va passer de très bonnes journées ici.
La cascade El Claro
Notre première journée a commencé par une petite expédition dans la jungle pour aller voir la Cascada El Claro.
Une fois arrivés à l’entrée du parc, il nous a fallu environ 30 minutes de marche pour atteindre la chute d’eau. Elle fait environ 90 mètres de haut et la végétation autour est tellement dense qu’on a presque l’impression d’arriver dans un endroit encore inexploré.
On en profite pour pique-niquer avec cette vue magnifique, en regardant quelques courageux tenter de se baigner dans l’eau glacée.
Pour le retour, on marche environ 40 minutes jusqu’à retrouver la route, et on réussit à attraper un collectivo en moins de cinq minutes. Ça nous évite de prendre un Uber et surtout ça nous fait faire des économies.
Les eaux incroyables d’Ojos del Caburgua
Le lendemain, nouvelle expédition dans un autre coin de Pucón.
Cette fois on reprend un collectivo. Après avoir discuté avec le chauffeur, il sait exactement où nous devons descendre et nous dépose au bord de la route.
Il nous reste ensuite environ deux kilomètres à marcher.
Et au bout du chemin, on arrive au Ojos del Caburgua. L’eau est d’un bleu azur totalement transparent avec plusieurs petites cascades. C’est le genre d’eau qui donne presque l’impression qu’elle pourrait enlever toutes les impuretés tellement elle paraît pure.
Une erreur et une petite rencontre
En repartant, on passe devant un endroit qui semble montrer des poissons. Curieux, on décide d’entrer pour l’équivalent de deux euros.
Et là… erreur.
On se retrouve dans une pisciculture de carpes. Des petits bassins remplis de centaines de carpes collées les unes aux autres. On est un peu déçus et surtout un peu tristes de voir ça, alors on ressort presque immédiatement.
Heureusement, sur le chemin du retour, on tombe sur une petite maison qui vend des gâteaux faits maison. Une petite fille nous accueille, prête à faire du business avec sa maman.
Les gâteaux étaient délicieux et ça nous a redonné de l’énergie pour les deux kilomètres de marche qu’il nous restait.
Les caves volcaniques… ratées
Le troisième jour, on voulait aller voir les caves volcaniques.
On décide de prendre la matinée tranquillement et d’y aller dans l’après-midi. Mauvaise idée.
Comme nous ne sommes pas véhiculés, le chemin nécessite normalement un 4x4. Notre VTC nous dépose à environ 15 minutes du site, ce qui nous met déjà en retard.
En arrivant à l’entrée, la personne nous annonce que la dernière session est déjà complète.
On reste quand même un moment pour profiter de la vue avant de repartir à pied dans la nature jusqu’à retrouver la route pour reprendre un VTC.
Le dernier jour
C’est notre dernier jour à Pucón, mais on ne le voit pas vraiment comme un départ.
Tristan part faire l’ascension du Volcán Villarrica, un volcan encore actif mais avec une activité relativement faible. Pendant ce temps, Mathilde part faire de la tyrolienne dans la jungle avec sept descentes, dont deux au-dessus de cascades.
Comme on devait rendre la chambre à 11h, on laisse nos sacs dans des casiers à l’auberge. Très pratique.
Le réveil de Tristan à 5h se fait sans problème, un peu comme un enfant avant une journée excitante.
La montée du volcan dure près de dix heures au total. Pendant ce temps, Mathilde traverse la forêt suspendue aux tyroliennes.

C’est la première fois du voyage qu’on se sépare pour faire deux activités différentes, mais au final c’était parfait. On s’est retrouvés le soir avec plein d’histoires à se raconter.
Découvrir Pucón en photo
Une ville où on reviendrait sans hésiter
Pucón nous a vraiment marqué. Entre le lac, le volcan, la forêt et toutes les activités possibles, la ville a énormément à offrir.
Je pense qu’on y reviendra un jour.
C’était vraiment bien.













